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La Maison indigène, de Claro
En 1930, l’architecte Léon Claro, grand-père de l’auteur, fait bâtir, au pied de la Casbah d’Alger, une maison indigène qui multiplie les emprunts à diverses esthétiques orientalistes pour parvenir à un simulacre d’authenticité. Albert Camus en tire l’un de ses premiers textes littéraires, La Maison mauresque. Dans ce récit composite, foisonnant (...)
Comme la chienne, de Louise Chennevière
Dans ce récit fragmenté, éclaté, polyphonique, des femmes prennent la parole, dans un nous explosé. On entend leurs voix trop longtemps détournées ou retenues, qui s’entremêlent, pour faire entrer par effraction dans la parole ce qui en a été toujours exclu, dire l’immense violence et les infimes douleurs. Et comment cet intime, le corps, le désir, la (...)
En lisant en écrivant
Quand j’ai commencé à proposer des ateliers d’écriture en ligne chaque semaine pendant plusieurs années, j’ai très vite réalisé que le projet dépassait celui de l’atelier d’écriture et qu’en plus de proposer une méthode pour appréhender la création littéraire en ateliers au contact d’auteurs variés et de leurs livres, cela aboutissait à la création d’une (...)
Journal du regard : Mai 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Vivre est une chose, découvrir le langage afin d’exprimer (...)
Nocturne urbain
Cet atelier s’inscrit dans le cadre d’une série d’ateliers d’écriture sur le thème de la ville que j’anime, depuis janvier 2020 et jusqu’en juin, pour le compte de la bibliothèque François Villon (fermée en ce moment pour travaux de rénovation) à la Maison des Associations et de la vie Citoyenne du 10ème. Dans l’impossibilité de le mener encore une fois sur (...)
Navire à la dérive
Sur le navire, tu marches sans savoir où tu vas, tu avances au hasard, le chemin que tu empruntes est toujours le même, malgré toi, tu suis aveuglement ce qui est écrit, le plan dessiné que tu déchiffres non sans mal. Sur le navire, tu poursuis ton chemin. Les murs qui t’entourent sont trop hauts pour te permettre de voir au loin, l’horizon est (...)
Journal du regard : Avril 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions L’excursion sans aventure et sans imprévu qui nous ramène (...)
Un souvenir de débuts
Ce texte a été écrit en suivant le proposition d’écriture sur les chemins de traverse et les récentes propositions de l’atelier d’écriture en ligne de Laura Vasquez. Je sors. Dans la rue, la grille de l’immeuble, automatique, dans mon dos. Toujours étonné, tant de monde le matin. Je traverse en dehors du passage-piéton, aucune voiture à l’horizon, (...)
Contenus pour temps suspendu
Les jours passent, je ne suis pas encore sorti depuis l’annonce du confinement. Le ciel se dégage aujourd’hui, les nuages laissent passer la lumière, l’envie de me promener tout en sachant que c’est contrôlé, réglementé. Il y a des motifs valables pour sortir et d’autres non. Une attestation est exigée. La ville s’est vidée depuis quelques jours, au (...)
Seul au monde
Ce texte a été écrit dans le cadre de la première séance de l’atelier d’écriture animé en ligne par Laura Vasquez : Écrire chez soi, sur le thème de la foule, à partir d’un texte de Lev Rubinstein (extrait de La Cartothèque). La foule de ce texte tente de reproduire celle du court-métrage d’animation Tango, (...)

Voix
LIMINAIRE le 12/08/2020 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
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