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Contre la langue
Ce qu’il faut c’est désapprendre. « Le mépris de l’orthographe est le commencement de la Poésie. Seulement, il faut que les fautes soient vraies, naturelles, pas faites exprès ; c’est-à-dire qu’il faudrait désapprendre... Tout de même, écrivons Fourvière sans s. Mais à Marseille j’ai vu sur le même tramway ces deux pancartes juxtaposées : Canebière - (...)
Quelque chose à dire
Il est souvent plus simple de faire que de justifier pourquoi on ne fait pas. L’allure est régulière, marcher dans la rue, jamais à vide, place gardée pour nos accumulations. Ainsi les livres successifs, loin d’être des opuscules indépendants, font corps, sont, chacun, les parties d’un tout. Quelque chose à dire, à formaliser. Quelque chose du (...)
Mettre au jour
Lire pour n’être plus soi. Donc, même tout gosse, je lisais tout, je continue d’ailleurs. Si mes parents me disaient : « On n’a pas le droit de lire à table », je continuais. Je lisais les étiquettes des bouteilles de bière, je lisais les étiquettes des boîtes, parce que pour moi si c’était écrit c’est que c’était important, donc je continue ça. Qu’on (...)
TREE TENANTS DO NOT SLEEP - TREE TENANTS WIDE AWAKE
Cela fait bien longtemps que je n’écris plus au quotidien dans ce qui est à l’origine de ce bloc-notes poétiques, son journal. Cette année, dans la dynamique de ma résidence d’écrivain j’ai essayé de me concentrer sur Liminaire et d’y regrouper mes podcasts Page 48 (encore un peu de travail à faire) et Radio Marelle (travail achevé), de diffuser deux (...)
Claude Favre
En présentant le premier ouvrage de Claude Favre diffusé sur Publie.net, Des os et de l’oubli, François Bon écrivait : « Parce qu’il y a une urgence à mettre ici ces mots, qu’il peut y avoir urgence aussi à dire à l’auteur qu’on les entend, qu’on les partage. Qu’on s’y mette nombreux. » Oui, il y a urgence, et particulièrement en ce moment où Claude Favre (...)
C’est en lisant qu’on devient liseron | 6
Dans le cadre de ma résidence d’écrivain soutenue par la Région île-de-France, j’ai décidé de mettre en place avec le soutien de Mélico, mémoire de la librairie contemporaine un travail sonore sur la lecture, une série d’entretiens avec des auteurs, des librairies, des bibliothécaires, des éditeurs, des journalistes, des professeurs, des enfants, des (...)
Bien après les jours et les saisons
L’idée est simple. Je vous propose de relire le texte de Rimbaud (en texte intégral ci-dessous mais vous pouvez aussi bien mener cette expérience confortablement assis chez vous, avec l’ouvrage que vient de mettre en ligne sur Publie.net), et d’en proposer ensuite votre version remixée. L’écriture comme lecture. C’est une expérience qui vaut le (...)
Coming out
« Parler avec les mots des autres, voilà ce que je voudrais. Ce doit être ça la liberté. » Alexandre à Veronica, in La Maman et la Putain, 1971. Mardi dernier, en préparant la salle pour la soirée de lecture Pechkuacha à la bibliothèque de Bagnolet, François Bon me demande si je compte faire un coming out par rapport à Pierre Ménard le pseudo que j’ai (...)
Poésie sur écoute - épisode 170
À l’invitation de Dominique Balaÿ, j’ai participé au projet webSYNradio avec la revue Droits de Cités, du 1er au 8 avril 2010.
Claude Royet-Journoud : La poésie entière est préposition
Cet atelier figure dans l’ouvrage Comment écrire au quotidien : 365 ateliers d’écriture, édité chez Publie.net en version numérique et imprimée : 456 pages, 24€ / 5,99€. Vous pouvez commander ce livre directement sur la boutique de Publie.net (une manière de soutenir la maison d’édition et ses auteurs) ou en ligne (...)

Langage
LIMINAIRE le 13/07/2020 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
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