Un espace entre là où je passe la main et où je la retire. Comment vivre sans, en inconnu devant soi. Ça pour l’apparence. L’écho mêlé de la voix lointaine et les réminiscences sonores. Volonté de couper court à tout déploiement, de soustraire sans cesse ce qui peut se présenter devant les yeux ou à la mémoire. Je sens toujours à mes côtés la présence silencieuse de l’inconnu. C’est difficile vraiment de ne pas le regarder. J’insiste sur les variantes. L’élasticité de mes dires en moi terminent et raccordent le (...)