J’ai souvent un regard ironique ou amusé sur les choses. Et puis là, non, ce n’est plus le cas. Ça doit être pour ça la question. Mes interrogations sont à mi-chemin entre la pensée et la question, elles sont mentales et ne sont pas prononcées. Je ne veux pas ralentir et hacher la phrase. Et de fait, je travaille beaucoup le rythme de la phrase et des paragraphes. Un mélange de désenchantement et de révolte, de lassitude physique et métaphysique, sur fond de saturation et de ras-le-bol existentiel, (...)