Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

| Accueil
LIMINAIRE
Vous commentez
11 août 2006, par Pierre Ménard

Proposition d’écriture : Pousser la mémoire des lieux et des corps en avant des mots qui la fixent. Les mots ne sont plus dès lors que des rythmes spatialisés qui insufflent à la langue une vie pantelante. La simplicité de cette écriture tient à son évidence rythmique, le vers ne ponctue pas, il fait voir la capacité de ponctuation d’un mot, sa respiration. Des fois que je tombe, Renée Gagnon, Le Quartanier, 2005. Présentation du texte : Des fois que je tombe, le recueil de Renée (...)

LIMINAIRE le 21/09/2019 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
Flux RSS Liminaire - Pierre Ménard sur Publie.net - Administration - contact / @ / liminaire.fr - Facebook - Twitter - Instagram - Youtube