Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

| Accueil
LIMINAIRE
Vous commentez
4 novembre 2009, par Pierre Ménard

Ce monde est éclaté (ou absent) ; ce langage lui ressemble, qui l’épouse en creux. Et si nous le jouons, son impassible ténacité nous joue, elle aussi : « reflet » d’une tension, certes, mais reflet qui se refuse, immuable au centre de la dislocation, qui se perd en s’assumant pour PRODUIRE et non pas pour REFAIRE. Langage qui nous parle jusqu’aux lisières, mais ne s’écrit que dans le bris de leurs contours. Alors seulement. Car l’écriture toujours percute la lame du couteau avant qu’on ait fini de la (...)

LIMINAIRE le 18/10/2019 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
Flux RSS Liminaire - Pierre Ménard sur Publie.net - Administration - contact / @ / liminaire.fr - Facebook - Twitter - Instagram - Youtube