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16 août 2009, par Pierre Ménard
Il s’agit toujours plus ou moins alors d’avancer les mains à sa rencontre et de s’en saisir. Faire ce qu’il faut pour. Comme si un souvenir enfoui au fond de nous avait soudain été libéré‚ comme si nous reconnaissions une chose dont nous avions toujours ignoré la présence. Il n’y a pas le sentiment partagé que comme un nouveau départ s’annonce. On vit comme on raconte des histoires. Un vertige, un renversement de la réalité dans la fiction, ce vertige d’être au monde. Une chose que nous sentons vaguement, (...)


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