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26 janvier 2009, par Pierre Ménard
On ne voit plus, on devine, on imagine, c’est toujours mieux. Vous m’avez mis la puce à l’oreille... et ça commence à démanger : je note donc. Je suis là, je marche mais je ne bouge pas. Difficile de pousser plus loin le constat de contradiction. On entend derrière sa porte le fracas du vide. En tout cas on comprend très vite qu’il ne devrait pas être là. Si on le souhaite il est peut-être encore temps. Parfois ces phénomènes. À ce tour, ce mot, cette musique, c’est peu, c’est beaucoup. Mais (...)


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