Je regarde mais ne pense plus. Je vis dans une sorte d’embrumement, dans l’impression qu’il me faut sans cesse lutter avec ma mémoire, et cette brume de la mémoire.L’habitude s’installe peu à peu, sans surprise chacun se satisfaisant de soi. La dialectique est partout. Et la marche est un trou noir à métaphores. L’incohérence d’une trajectoire peut menacer l’ensemble. Comment se défait-on de cette inaptitude ? Feuilleter doit être un peu comme respirer à fond. Oui comme ça. Le temps presque s’arrête dans (...)