| Accueil
LIMINAIRE
Vous commentez
15 avril 2010, par Pierre Ménard
Départ dans l’affection et le bruit neuf. Recommence et va de plus en plus loin, comme en rêve. La nuit, j’annule les jours, je tourne la page. Mais rendre possible les liaisons. Dans ce monde extérieur, il y a quelque chose qui semble avoir pacifié le paysage urbain, comme si la vie devenait pour un moment, plus aérée et, en même temps, plus proche. Je vois tout de la fenêtre du train. À ce lieu-là, dès que j’ai les yeux ouverts, je ne peux plus échapper. Sous l’accumulation hasardeuse des vestiges de (...)


© LIMINAIRE 2011 - Créé par Pierre Ménard avec SPIP - Administration - Sur Publie.net - contact / @ / liminaire.fr - RSS RSS Netvibes Liminaire Suivez Pierre Ménard sur Facebook Suivez Pierre Ménard sur Twitter