Et on peut continuer longtemps, en boucle, même plus de la musique. Se taire sans doute se taire, au moins baisser le ton, assourdir encore une longue note tenue à n’en plus finir donc. Ici et là des allures de mémoires ou bien de testaments. Il n’y a nul soleil et nul dévoilement, et nulle présence. Rester là, immobile derrière son miroir sans tain pour en formuler les vertiges, dans la force d’un langage qui éclaire les toiles au bord du visible. Contre les monstres les nœuds de langues. Elle (...)