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24 décembre 2009, par Pierre Ménard
Réveillé par l’eau s’enfuyant dans l’ombre, j’ai bien souvent reproché à la nuit l’absence d’un compagnon. Déjà vu dans mes rêves les branches des arbres s’agitent comme des vagues en collision. Les flocons suspendus dans le gris du ciel se détachent et glissent lentement sur le paysage. Pas exactement le même son, mais une variation, même registre, seules les notes changent. Là même où est leur perte, ils colorent comme à rebours de leur passage le cours de ces histoires où le mot FIN ne laisse jamais en (...)


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