Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

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LIMINAIRE
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2 mars 2005, par Pierre Ménard

« La forme d’une ville change plus vite, on le sait, que le cœur d’un mortel. Mais avant de le laisser derrière elle en proie à ses souvenirs - saisie qu’elle est, comme le sont toutes les villes, par le vertige de la métamorphose qui est la marque de la seconde moitié de notre siècle -, il arrive aussi, il arrive plus d’une fois que, ce cœur, elle l’ait changé à sa manière, rien qu’en le soumettant tout neuf encore à son climat et à son paysage, en imposant à ses perspectives intimes comme à ses songeries (...)

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