Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

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LIMINAIRE
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23 janvier 2006, par Pierre Ménard

Dans le baiser de qui la langue est dans la bouche de qui ; deux langues sont dans deux bouches, une et une langue est dans une et une bouche, deux langues sont le baiser. Ainsi la lumière dans l’avenue, l’avenue dans la lumière, la lumière dans la pluie et la pluie dans la lumière selon une incessante alternance. Heureusement sinon comment le baiser, langue dessus langue dessous et cependant partout sinon comment toi et moi lui elle cependant que nous sous la fluidité ne sentons pas comme ça (...)

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