Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

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LIMINAIRE
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3 avril 2005, par Pierre Ménard

« Hélas, mon récit dégénère en un journal. Pourtant, il n’y a rien faire ; j’ai pris l’habitude d’écrire, au point que je suis maintenant incapable d’y renoncer. Un journal, je l’admets, est la forme la plus basse de la littérature. »
La méprise, Vladimir Nabokov, Gallimard, Collection Folio n°2295, 1991, p.247.

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