Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

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LIMINAIRE
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29 novembre 2013, par Pierre Ménard

Le seuil suppose le franchissement libre, contrairement à la frontière. Un grand vide. Un vide immense. Un effacement brutal nous laissant interdit, sans voix avec une envie de pleurer qui nous prend sans crier gare. Et tout ce que l’on fait, que l’on voit nous semble insipide, inutile. Vide impossible à remplir, à combler. Une page blanche sur laquelle il est tout d’abord impossible d’écrire. Car le blanc de la page n’est pas encore fixé, figé, comme une peinture instable qui met trop de temps à (...)

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