Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

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LIMINAIRE
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7 avril 2013, par Pierre Ménard

Des fenêtres nous suivent, restent et collent, des milliers de visages.
« Il y a que cela me regarde. Il y a qu’elles me dissolvent, que je perds énormément à parcourir ces photographies, comme devant toute face réellement ouverte je crois que l’on s’absout, que l’on disparaît, que l’on s’évase. » Face, Louis Imbert, Publie.net C’est à peine si j’ai eu le temps de l’apercevoir, entrant dans la train, cherchant le numéro de ma place, elle est là, près de la fenêtre. Je la salue poliment tout en ôtant mon (...)

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