Après avoir épuisé nos ruses, nous sommes gagnés par la fatigue. Je songe à mes multiples escales à Paris et à ce que j’aime toujours dans cette ville sans pareille, à sa vie, à son charme et ses beautés. Nous sommes malmenés, notre silhouette s’affaisse, nous tirons la langue, nos membres raidissent. Le pardon est un échange. C’est toujours une alternance frénésie et doute, enthousiasme et à quoi bon. Être de corps quelque part et ailleurs par la pensée. Des traces omniprésentes d’un ailleurs sous formes de (...)