Il faut continuer. Je peux continuer. Je peux tirer quelques phrases heureuses, quelques trouvailles, les recueillir. Nous sommes vêtus de débris, nourris de débris, assis sur des débris. Tout se tient à tel point que c’en est inextricable. Sûr, mais les scories nous tiennent aux parois, les œuvres sont les scories du lisse qui nous hissent. Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Non pas suites sans principe de construction, mais entrelacement complexe de (...)