Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif.
Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes. À la fin de la semaine, je reprends l’ensemble des photos pour les diffuser dans un article avec le texte que j’ai écrit à partir des phrases trouvées pendant la semaine.

Les variations s’offrent en florilège de sourires.
Chaque exclamation est un pas de danse.
L’espoir est en fuite, l’avenir en recyclage.
L’histoire c’est qu’il faut bien un jour savoir se jeter à l’eau.
Entendre précisément ce qu’on n’entend pas, et qui d’évidence est la beauté de nos vies.
Une fiction, c’est entrer en contact avec un certain ordre du monde.
Jeter quelques murmures discrets sur la ville qui doucement s’endort.

Rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 10e, dimanche 11 mars 2012, 11h30.
Les variations s’offrent en florilège de sourires.
Vivement dimanche (Le dernier coquelicot)

Rue de la République, Guebwiller, Alsace, lundi 12 mars 2012, 13h.
Chaque exclamation est un pas de danse.
Des références secrètes, par Fabrice Sanchez (à sauts & à gambades)

Rue des casernes, Melun, mercredi 14 mars 2012, 13h.
L’histoire c’est qu’il faut bien un jour savoir se jeter à l’eau.
Le Tigre du Parking (Lucille Dupré)

Place Chapu, Melun, jeudi 15 mars 2012, 10h.
Entendre précisément ce qu’on n’entend pas, et qui d’évidence est la beauté de nos vies.
Bertrand Cantat, révélation de l’oracle (Arnaud Maïsetti)

Pont au Change, Paris 1er, vendredi 16 mars 2012, 10h20.
Une fiction, c’est entrer en contact avec un certain ordre du monde.
Un certain ordre du monde : densités de la ligne de fiction (Michaël Trahan)

Rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 10e, samedi 17 mars 2012, 21h.
Jeter quelques murmures discrets sur la ville qui doucement s’endort.
