La couleur de la glace à la pistache au glacier de la place Ora Coeli n’est pas verte (ni fluo comme celles qu’on mange en France), ici le vert tire sur le marron et le parfum n’a rien d’artificiel.
L’entrée dans le Musée du Vatican bat de loin la cohue aux approches du Colisée. Mais ce n’est rien par rapport à la Basilique Saint-Pierre.
Nous renonçons à monter à la Coupole de la Basilique tant l’attente y est à nouveau très longue.
Dans la salle de la Chapelle Sixtine, toujours le même rituel, les vigiles nous accueillent par des Silenzio et des chuts retentissants. Dans l’arène des centaines de visiteurs. On dirait un club de nuit. On attend la musique pour danser. Mais, non, justement : Chut !... Et surtout pas de photo.
Sortir des sentiers battus : ici c’est inévitable. Harassés de chaleur, sous un soleil écrasant, sur la via della Conciliazione (sortant de la Piazza San Pietro), on emprunte ensuite de petites ruelles ombrageuses et très vite, apercevant la toile d’un large parasol, on devine un bar où se reposer au frais. Sur une placette (comme un îlot de fraîcheur et de paix). À quelques mètres de la frénésie urbaine de la capitale italienne.
Pointe de rouge sang sous mon soulier. Mou écrasé au sol. Mon sang est ton sang.
Des envies de vider Rome.
Diaporama sur le thème piétons et passants à Rome :
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