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LIMINAIRE
L’immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement


Revue d'ici là n°6 Pierre MénardLe sixième numéro de la revue d’ici là est consacré à la création :

L’immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement.

« L’immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement.

C’est dans la mesure même où l’on est arrêté dans une immobilité voyeuse que les choses sont mobiles. La pensée aussi n’existe que par rapport à un arrêt qui est un blanc. Joël Bousquet a écrit : ce paralytique a fait un trou dans l’espace. Écrire, c’est faire ce trou dans l’espace. Tout part de l’immobilité, de ce travail corporel. Le funambule a le même problème, il tente de réunir le mouvement et l’arrêt, de trouver le juste équilibre entre eux. La table de l’écrivain est mentale, c’est une façon de savoir s’arrêter, de commencer en sachant qu’il n’y a aucune origine. Écrire est un métier d’ignorance.

le silence est une forme »

La poésie entière est préposition, Claude Royet-Journoud, éditions Éric Pesty.

Pages Amandine Alessandra et Hervé Gasser, revue d'ici là n°6

 

 

 

 

 

 

 

53 auteurs / 209 pages

PDF principal (60 Mo) avec l’ensemble des textes, photographies et documents, ainsi qu’une bande son au format mp3 (52 Mo) à télécharger séparément. Elle est complétée de deux fichiers epub : le premier (60 Mo) sans la version audio, et le second (150 Mo) avec les différents fichiers audio insérés dans les textes correspondants : 3,49 € sur Publie.net.

Revue d’ici là sur iPad présentée par Clément Monjou du blog eBouquin.fr



Les premières pages de la revue à découvrir gratuitement :



Sommaire du numéro :

Amandine Alessandra [1]

Gilles Amalvi [2]

Joël Baqué [3]

Nicolas Baudouin [4]

Dominique Balaÿ (Macrosillons) [5]

Michel Brosseau [6]

Daniel Cabanis [7]

Nicolas Carras [8]

Léa Chevrier [9]

David Christoffel [10]

Charles Dionne [11]

Pascal Dolemieux [12]

Michèle Dujardin [13]

Michel Falempin [14]

Claude Favre [15]

Jean-Yves Fick [16]

Bruno Fern [17]]

Joffrey Ferry [18]

Emmanuelle Gabory [19]

Stéphane Gantelet [20]

Hervé Gasser [21]

Virginie Gautier [22]

Christophe Grossi [23]

Maryse Hache [24]

Laurent Herrou [25]

Louise Imagine [26]

Christine Jeanney [27]

Dennis Jones [28]

Nadine Manzagol [29]

Christophe Marchand-Kiss [30]

Laurent Margantin [31]

Pierre Ménard [32]

Claire Anne Menaucourt [33]

Juliette Mézenc [34]

Laure Morali [35]

Antoine Moreau [36]

Sandra Moussempès [37]

Sylvie Nève [38]

Grégory Noirot [39]

Jean-Noël Orengo [40]

Jérôme Orsoni [41]

Isabelle Pariente-Butterlin [42]

Perrine en morceaux [43]

Philippe Rahmy [44]

Mathieu Rivat [45]

Loïc Robin [46]

Alain Robinet [47]

André Rougier [48]

Claude Royet-Journoud [49]

Anne Savelli [50]

Rita Scaglia [51]

Joachim Séné [52]

Martine Sonnet [53]

Nicolas Tardy [54]

Michaël Trahan [55]

Véronique Vassiliou [56]

Benoît Vincent [57]

Voxfazer [58].

Direction artistique : Pierre Ménard

Bande son :

Voxfazer : L’immobilité, Gilles Amalvi : Paysage-lecture, Pierre Ménard : Ponctuations, Alain Robinet : Chants trois, mixage de David Christoffel, Macrosillons : elle ne connaît que le soubassement d’une terreur liquide et noire, d’après une lecture de Claude Royet-Journoud, Sandra Moussempès (textes (extrait de "Photogénie des ombres peintes" (Ed.Flammarion)), voix) / Joffrey Ferry (musique), Perrine en morceaux : I am Lazy, Dennis Jones : Sometimes, David Christoffel : Petite étude verbocentrique (avec la complicité involontaire d’Alain Robbe-Grillet), Pierre Ménard : Le silence est une forme (avec la voix de Claude Royet-Journoud), Nicolas Carras : D’ici et là.

Page Maryse Hache, revue d'ici là n°6

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour chaque numéro depuis le début de la revue d’ici là, c’est toujours la même organisation.

Pour ce numéro 6 : L’immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement, la date de remise des travaux était prévu pour l’été/automne 2010. Cela a plutôt été octobre, novembre. La mise en ligne aura lieu le 21 décembre 2010.

Étapes de travail avant diffusion :

Six mois avant :

Sollicitation des auteurs (envoi d’un email à une centaine d’auteurs par le biais d’un courrier le mardi 9 février 2010).

Dialogues avec les auteurs (pas moins de 350 messages. Il s’agit de la partie la plus exigeante, la relation aux auteurs, dans lesquels il y a des amis, des auteurs dont on connaît le travail mais qu’on ne connait pas directement, ceux qui nous sollicitent et des inconnus que l’on contacte).

Deux mois avant :

Réception des travaux.

Un mois avant :

Chemin de fer de l’ensemble des travaux envoyés, première mise en pages de la revue d’ici là.

Recherche iconographique.

Quinze jours avant :

Envoi du BAT et corrections sur les textes et la mise en page en fonction des retours des participants.

Une semaine avant :

Mixage de la bande son.

Ajout des liens du sommaire et de lecture à circulation aléatoire.

Présentation des auteurs sur Publie.net et article sur Liminaire, Facebook (groupe de la revue).

Envoi des éléments graphiques, sonores et de mise en page du numéro à Gwen Catala pour qu’il réalise la version epub pour iPad.

Temps global de travail sur ce numéro : 20 jours (120 heures).

Pages Sylvie Nève et Mathieu Rivat sur la revue d'ici là n°6

 

 

 

 

 

 

 

 

Prochains numéros :

NUMÉRO 7 :

Le présent n’est que la crête du passé et l’avenir n’existe pas.

ÉTÉ 2011.

Date remise des travaux :

Mars 2011.

Mise en ligne le 21 juin 2011.

NUMÉRO 8 :

La forme d’une ville change plus vite, hélas, que le coeur des mortels.

HIVER 2011.

Date remise des travaux :

Octobre 2011.

Mise en ligne le 21 décembre 2011

[1] Amandine Alessandra ouvre son studio indépendant à Londres en 2009, après des études à l’Université d’Aix-en-Provence puis au London College of Communication.

Elle compte l’Université des Arts de Londres, Euro RSCG, DesignMarketo et Selfridges parmi ses clients et collaborateurs, et contribue régulierement aux publications de Rotovision (UK), Gestalten Verlag (Allemagne), Rational Beauty (Etats-Unis), Sandu publishing (Chine), et Étapes Graphiques (France).

En prenant en compte le contexte de diffusion d’un message, sa pratique est une recherche d’alternatives ludiques à la communication imprimée ou sur écran, souvent au travers d’installations et de performances typographiques.

[2] Gilles Amalvi est écrivain. Né à Paris en 1979. Il vit à Nantes. Il a publié Une fable humaine au Quartanier (coll. « Phacochères », 2005). Ses poèmes sont parus dans diverses revues, dont Grèges, Moriturus, Le Quartanier et La mer gelée. Il a complété une maîtrise sur Henri Michaux et Paul Celan. Conférencier au musée des Beaux-arts de Nantes, il collabore également avec le festival des Rencontres Chorégraphiques de Seine-Saint-Denis. Il a participé aux numéros de la revue d’ici là n°1 et d’ici là n°5

[3] Joël Baqué est écrivain. Né en 1963 à Béziers, il vit à Paris. Nombreuses collaborations à des revues (Action Poétique, BoXon, Nioques etc…), lectures publiques et performances. Il a publié plusieurs ouvrages : angle plat, Hors Jeu, 2002. un rang d’écart, Editions l’arbre à paroles, 2003. start-up, Le Quartanier, 2007. Audiatur Katalog for ny poesie, 2009 (publication collective, Norvège). Il a participé au numéro de la revue d’ici là n°5

[4] Nicolas Baudouin est né le 27 novembre 1960 à Bruxelles. Bilingue français anglais. Nationalités : française et canadienne. Professeur d’histoire de l’art à : Parsons School of Design, Paris. Visual Analysis, New York University in France. The French contemporary art scene (1960-2010), Columbia University, Paris. Paris et les arts (1900-1960), Centre parisien d’études critiques, Paris. De l’art moderne à l’art contemporain. Le 20e siècles et les avant-gardes en France.

[5] Dominique Balaÿ est né en 1968, il vit à Nîmes et travaille dans l’industrie du web, chargé de cours à l’université de Nîmes. Membre du comité éditorial de la revue Droit de Cités. A contribué à diverses revues littéraires et artistiques (Ralentir Travaux, Le Mâche Laurier, : éc/ art S, Variable, Autre Sud…). Livres et recueils publiés : Interim, éditions JCB, 1998 / Le mal est fait, éditions Rafael de Surtis, 2000. Il anime la revue de création Numérique Nîmes Sources Adultes (9 numéros à ce jour) . En 2009, il lance le projet webSYNradio qui propose des interventions inédites d’artistes, écrivains, intellectuels, la plupart reconnus sur la scène internationale. En 2010 : prolongement du projet webSYNradio avec la création de MACROSILLONS, scuplture sonore et collaborative.

MACROSILLONS est une sculpture sonore conçue en 2010 par Dominique Balaÿ, Laurent Rump & Jérôme Le Guézennec. MACROSILLONS diffuse des programmes générés notamment au sein de webSYNradio et a vocation à être présentée dans des galeries, des musées et tout autre lieu d’échange et de culture lors d’événements où sa présence sonore est chaque fois réinvestie/réinventée (en créant des bande son inédites, en variant les conditions de diffusion, les configurations d’exposition, les modes de collaboration, etc). 2010 : Galerie Pannetier, Nîmes, Mrac Sérignan...

[6] Michel Brosseau est Docteur ès lettres (Le héros romanesque célinien face au sens), il enseigne le français dans un lycée de l’agglomération orléanaise. Chanteur-guitariste dans un groupe de rock alternatif au début des années quatre-vingt-dix, aujourd’hui père de deux enfants, il a déjà publié La Bac d’abord aux Éditions du Barbu ainsi que Mannish Boy et Kill that marquise sur Publie.net. Il a participé aux numéros de la revue d’ici là n°1, d’ici là n°2, d’ici là n°3 et d’ici là n°5

[7] Daniel Cabanis Né en 1956, ancien élève des Arts-Décos, Daniel Cabanis est plasticien et enseignant. Au fil du temps, il a publié nombre d’opuscules et livres d’artiste et collaboré un temps à la revue PAN (organe officiel de la Pansémiotique). En 1998, il publie au Seuil L’Amour à l’écossaise, plus récemment, il a entrepris un Catalogue des pense-bêtes idiots. Il a participé aux numéros de la revue d’ici là n°4 et d’ici là n°5

[8] Nicolas Carras est compositeur, arrangeur, pianiste, artiste sonore et poète. Co-fondateur du groupe sos-art.com. Vient du classique et du Jazz. A l’age de 19 ans il écrit ses premiers poèmes, travail d’écriture qu’il mènera en parallèle de sa recherche musicale, plusieurs recueils à ce jour non publiés, ainsi qu’un travail autour de la poésie vidéo. 1989 : arrête ses études pour se consacrer exclusivement au piano et solfège. Son site : http://www.nicolasound.com/, et celui de son groupe d’art contemporain : http://www.sos-art.com/

[9] Léa Chevrier : Pour questionner la retranscription graphique de l’oralité présente dans l’écriture de Marguerite Duras, Léa Chevrier a choisi plusieurs textes, extraits de différents livres de l’auteur. Ce premier passage de Détruire dit-elle porte toute la difficulté de la conversation pour les personnages, la tension déjà présente. Les expériences graphiques mises en place illustrent le mode conversationnel si particulier et si minimaliste, propre à Marguerite Duras.

Léa Chevrier a reçu le Diplôme National Supérieur d’Expressions Plastiques à l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans avec les félicitations du jury en juin 2010. Ce travail est extrait du projet réalisé pour son diplôme.

[10] David Christoffel est né en 1976 à Tours, vit à Clichy. Auteur d’opéras parlés, tels que La flûte dite enchantée (1997), Le Déchante-Merdier (1999), ou Les Heureux alibis au label Signatures / Radio France (2005), David Christoffel s’intéresse aux rapports entre la poésie et la musique. Il développe des activités de radio, de composition, de poésie au lycée, de clarinette, de spam, de colloques internationaux, d’enseignement en prison, de soirées électorales, de critiques et recensions, de musique de film, de concerts de flûte à bec en maison de retraite... Chroniqueur pour la Banque de programmes de Radio France, ses poèmes intègrent régulièrement des paroles, des éléments radiophoniques.

[11] Charles Dionne est un auteur québécois. Son premier roman, « Le récit d’une terreur passagère » a été publié le 30 septembre 2010 aux éditions Numériklivres. Faisant la paire avec ses études à Montréal en littérature et son implication professionnelle dans différents projets de recherche sur la littérature québécoise et française, il continue de publier en poésie et travaille sur divers projets d’écriture.

Son blog : http://charlesdionne.blogspot.com

[12] Pascal Dolémieux est un photographe français né en 1953. Pascal Dolémieux touche à plusieurs sujets de la photographie : le reportage photo, les portraits, les mises en scène. Il a travaillé pour la presse, notamment le journal Libération. Dolémieux est l’un des fondateurs de l’agence VU et a fait partie de Rapho et de Métis. Pascal Dolémieux est membre du collectif de photographes Collectif K.

[13] Michèle Dujardin est née à Marseille en 1955. Premier livre en 1983, Blockhaus, éditions Jeanne Laffite. Elle a publié en 1988 Abâdon aux éditions du Seuil/Déplacements, et de nombreux textes en revue. Travaux textes et photographie, inédits sur son site abadon.fr.

[14] Né à Paris en 1945. Bibliographie : L’ Écrit fait masse, Flammarion, coll. Digraphe, 1976 (Prix Fénéon). La Légende travestie, Flammarion, coll. Textes, 1987. L’ Œil occulte, Imprimerie nationale, coll. Littérature, 1989. Stances de l’Érinnye, L’Ecbolade, 1989. Le Paradoxe du lotus, la Main Courante, 1991. Gongora parmi les ombres, Barcelone, Noésis, coll. Parvula, 1994. L’ Apparence de la vie, Ivrea, 1995. La Prescription, Ivrea, 1996. Fiction lente, Ivrea, 1999. Faux airs, sur Publie.net. Il a participé aux numéros de la revue d’ici là n°2 et d’ici là n°5

[15] Claude Favre n’est ni sourde, ni, n’en déplaise à ses contradicteurs, muette ; mais elle a des embarras de langues contagieuses qu’elle ne résout pas en revues, sur sites, en lectures. Les jours de grand vent, elle s’attaque, consciente de l’urgence d’entreprendre carrière, à des traductions iconoclastes de textes apocryphes en géorgien ancien. De nombreux textes diffusés sur Remue.net. Elle a participé aux numéros de la revue d’ici là n°2, d’ici là n°4 et d’ici là n°5

[16] Jean-Yves Fick est né en 1969. Depuis deux ans, pour ses amis libraires du Quai des Brumes et leurs lecteurs, il s’essaye à l’animation de rencontres d’écrivains ; s’est remis à la photographie, presque sans matériel et par hasard. Libère comme faire se peut son temps pour écrire, a donné quatre plaquettes (à paraître) à publie.net : Carnets du Siège, Dire l’hier l’hiver, Comme des rondeaux brisés, encore in progress. Deux éclats la vie. Tient le blog : Gammalphabets, et s’en reproche souvent la nonchalance.

[17] Bruno Fern a publié des textes en revues (Le Mâche-Laurier, Petite, Action poétique, Rehauts, N 4728, Boudoir, L’Animal, Fusées, Grumeaux) et en ligne (sitaudis, remue.net, poezibao, HAPAX magazine, les cahiers de Benjy, libr-critique, runbook, Cequisecret) ainsi que trois livres, 111 points de contrôle (Voix, 2007), Cheval porteur (publie.net, 2008) et Cabine double (Ragage, 2009) – un autre livre, Des figures, paraîtra prochainement aux éditions de l’Attente. Il a participé aux numéros de la revue d’ici là n°3 et d’ici là n°6

[18] Joffrey Ferry est plasticien, musicien, il est né à Avignon, il vit à Paris. Nombreuses expositions en France et à l’étranger.

[19] Emmanuelle Gabory est née le 30 août 1966. Elle est photographe. Travail photographique à suivre sur ses nombreux blogs et son compte Flickr

[20] Stéphane Gantelet est né en 1966 à Seynod, Haute-Savoie. Il vit et travaille à Sète depuis 1992. Il étudie la sculpture en Angleterre à la Leicester Polytechnic School durant une année avant d’intégrer plusieurs ateliers dont l’atelier Max Leverrier à Paris. Il travaille en collaboration avec Juliette Mézenc à l’élaboration d’animations associant textes et images de synthèse. Il travaille exclusivement en pièces uniques. Ses sculptures sont présentes chez des collectionneurs privés en France mais également en Allemagne, Hollande, Belgique, Angleterre, aux Etats-Unis et au Japon. Sa dernière exposition a eu lieu à la Chalk Hill gallery à Guilford (GB). Participation aux numéros de la revue d’ici là n°1, d’ici là n°4 et d’ici là n°5. Son blog : http://s.gantelet.over-blog.com/

[21] Né en 1979, j’ai étudié la philosophie politique à Paris et Buenos Aires, traversé l’Amérique latine en vélo et les Pyrénées à pied, édité un premier recueil de collages à Toulouse et vis désormais à Limoges où je me consacre à l’écriture.

[22] Née en 1969, vit à Montreuil-sous-Bois. Virginie Gautier étudie aux Beaux-Arts puis mène un travail artistique en réalisant des sculptures, photographies, vidéos, et des œuvres in situ dans le paysage. Elle développe une pratique autour des questions d’espace, de perception et de déplacement, qu’elle poursuit aujourd’hui en écrivant. Elle enseigne les Arts Plastiques en Seine-Saint-Denis. Virginie Gautier a fait paraître sur le site d’édition numérique Publie.net, une version de ce récit intitulée Les sédiments, ainsi qu’un court texte pour le numéro 2 de la revue d’ici là, dirigée par Pierre Ménard.

[23] Christophe Grossi est né en 1972. Il vit à Montreuil et travaille à la promotion du livre numérique à Malakoff. Quelques-uns de ses exercices d’admiration et récits ont été publiés en revue (Inventaire/Invention, Prétexte, Livraison, Poesia). Il anime deux blogs : l’un dans le cadre professionnel, le blog ePagine ; l’autre, déboîtements, est son laboratoire d’écriture.

Le texte "corpus christophe", publié dans le numéro 6 de la revue d’ici là, rejoindra plus tard ses corps pluriels, série débutée en septembre 2010.

[24] une femme lisait vvedenski trad andré markowicz conversation sur une course dans une chambre

ça a fait hop ça s’est dressé dans l’herbe

une enfant courait son corps dans une ville / un jour son corps et elle lurent / jusqu’en chaldée /

un jour son corps et elle écrivirent / jusqu’aux étoiles

le texte ne court pas c’est elle qui court dans le texte hors du texte dans le texte

une femme courait dans un des astres / ce n’est pas un astre qui court/ c’est elle qui court dans un des astres /

du lire / de l’écrire

[25] Laurent Herrou vit et travaille à Paris. Il a écrit Laura (balland, 2000), et Femme qui marche (H&O, 2003). Il a également publié des textes autobiographiques dans diverses revues littéraires et sur internet. Il a publié trois ouvrages sur Publie.net. Il dispose également d’une page sur sur myspace qu’il met à jour régulièrement.

[26] Louise Imagine est née en 1972 à Montpellier. Ses multiples études l’ont entraînée sur les routes entre le Nord et le Sud de la France. Passionnée depuis son plus jeune âge, elle en profite pour se former au Centre d’Arts de Lille, tout particulièrement dans le domaine de la photographie argentique.

Elle exerce depuis 5 ans le métier de photographe de plateau et conserve une activité artistique riche, alternant avec beaucoup de bonheur entre le travail digital et argentique. Dernières expositions : Avril 2009 : La Bellevilloise, Paris, exposition collective. Avril 2007 : Le Bartum, Paris, exposition collective « Le Fil Rose. » Publications : 2010 : diverses publications dans la presse (L’ÉCRAN FANTASTIQUE , PARIS PREMIÈRE …). Octobre 2009 : publication dans « L’ÉCRAN FANTASTIQUE », film « 8th Wonderland. » Octobre 2009 : couverture du n°10 de PLATEFORM MAGAZINE. Septembre 2009 : publication dans « L’ÉCRAN FANTASTIQUE », film « 8th Wonderland. » Septembre 2009 : publication dans PLATEFORM MAGAZINE, série « Féminité ». Participation à d’ici là n°4

[27] Christine Jeanney a publié son premier roman en 2007 (Charlémoi aux éditions ArHsens). plusieurs ouvrages diffusés sur Publie.net (Voir B. et autour), Folie passée à la chaux vive, et Signes cliniques, ainsi que qu’un recueil de nouvelles à paraître en 2010 aux éditions Quadrature. Participation aux numéros de la revue d’ici là n°4 et d’ici là n°5Elle anime deux blogs de chroniques littéraires, Pages à pages et Jeuness’à pages et écrit parfois des tentatives de textes dans tentatives.

[28] Dennis Jones vit à Plymouth dans le Michigan. Il est architecte, graphiste et professeur.

Exposition personnelle de Dennis Jones à la galerie d’art de Windsor, du 9 avril au 17 juillet 2011. Il participera au Big Drawings, à la galerie d’art de l’Université Martha Washington, courant 2011. Plusieurs de ses œuvres sont exposées dans différentes galeries aux États-Unis et au Canada.

[29] "Ce que recherche Nadine Manzagol est, en amont du texte, de la texture, antérieur à toute inscription. Revenir aux sources. Traverser les images comme un fleuve irruptif qui creuserait ses berges. Volonté de dépouillement ? Sans doute. Il lui importe de se déprendre des modèles, des appartenances, des identités stabilisées. Elle écrit pour s’exiler, s’exposer aux surprises de la langue. Jusqu’à vouloir en briser la syntaxe, se risquer aux alliances de termes qui mettent en échec le sens usuel des mots. Ouvrir des appels d’air dans des phrases convulsées comme un cri de naissance. L’inachèvement, le fragmentaire, le paradoxe y délivrent une charge d’inconnu qui sous-tend la jouissance de l’Ecrit.

Livres publiés : Cryptogrammes, Éditions Le Manuscrit, juillet 2005. Répérages (Scenario), Barrettali, A Fior di Carta Editions, 2008.

Revues : "Nécrophélie - L’utopie comme métaphore, politique fiction", Paris, Astrologique, n°3 juillet 1976. "Casa di l’orcu", Bastia, A Lettera, n°1, janvier 1991. "Ecorezo des artistes (programme coopératif multimedia)", Bastia, Messageri di a Corsica, n°1, Décembre 1999. "Poèmes et fictions", Nice, Revue Nu(e) - Corse 13 poètes, n°44, juin 2010. Blog et site internet : http://operata.wordpress.com et http://corsicamessageri.org

[30] Christophe Marchand-Kiss est né en 1964. Il vit à Berlin. Il a publié Six Aléas (temps, suite et tant) aux éditions Au Figuré en 1994 et L’anthropologue, un roman, aux éditions Comp’Act, en 1995. Vingt Aléas (Berlin, Berlin) ont été publiés dans le recueil Territoires chez Fourbis en 1997, et Regard fatigué, chez Aleph, en 1998. alter ago suivi de biography, éditions Textuel, 2005. Gainsbourg, le génie sinon rien, éditions Textuel, 2005. Moins quelque chose, première partie, Idp éditeur, 2007. Co-fondateur de la revue de poésie Zoom-Zoum, traducteur (Herman Melville, Edgar Poe, Gertrude Stein, William Carlos Williams, John Cage, Peter Greenaway, entre autres), il dirige actuellement la collection de poésie “L’Œil du poète” aux éditions Textuel. aléas, Le bleu du ciel, Bordeaux, 2007. Situation sans évolution semblable sur Publie.net

[31] Laurent Margantin est un écrivain français. Germaniste de formation, il a publié un livre sur Novalis (Système minéralogique et cosmologie chez Novalis ou les plis de la terre, L’Harmattan, 1999) et une anthologie du romantisme allemand (en collaboration), La forme poétique du monde (2003) chez José Corti. Il a publié des textes en revue, des recueils de poèmes et deux ouvrages : L’enfant neutre, Insulaires, aux éditions Publie.net. Il dirige la revue de littérature en ligne Œuvres ouvertes. Il a passé une douzaine d’années à Tübingen, en Allemagne.

[32] Pierre Ménard est né en 1969, il vit à Paris. Il est bibliothécaire. Pierre Ménard est le pseudonyme qu’il a choisi en tant qu’écrivain. Il anime régulièrement des ateliers d’écriture et de création multimédia. Présent au travers d’interventions en revues, ainsi que sur supports sonores, en radio, notamment dans l’émission Les passagers de la nuit de France Culture et sur Internet où il développe, parallèlement à son activité littéraire, une production sonore à travers ses audioblogs (Page 48 : lectures versatiles, et Radio Marelle : poésie sur écoute), et ses créations sonores. Il participe au comité d’orientation et publication de Publie.net où il anime la revue de création d’ici là. Ses ouvrages : Le spectre des armatures, Le Quartanier, 2008. En avant marge. En un jour (avec Esther Salmona) en 2008, deux temps trois mouvements et Comment écrire au quotidien : 365 ateliers d’écriture, en 2010 sur Publie.net. Quand tu t’endors (album illustré par Mini labo), Actes Sud Junior (ouvrage traduit en italien).

[33] Comédienne de formation, je rencontre Claude Guerre qui m’ ouvre les portes de la Maison de la Poésie de Paris. Je me passionne pour l’écriture et son Oralité. Je participe à de nombreuses scènes ouvertes. Suis invitée au marché de la Poésie en 2009 pour la soirée Jeunes Talents, ainsi qu’aux ouvertures du Printemps de Poètes à plusieurs reprises. Remue.net publie Intransitif au printemps dernier. On peut retrouver mes textes dans deux blogs : Anatomie d’une fille comme les autres et L’Illuminée des trottoirs

[34] Juliette Mezenc vit et travaille à Sète. Elle a publié Sujets Sensibles en 2009 sur Publie.net. Participation aux numéros de la revue d’ici là n°1, d’ici là n°4 et d’ici là n°5 Son blog : http://juliette.mezenc.over-blog.com/

[35] Laure Morali, née en 1972, connaît une enfance presqu’insulaire dans les Côtes d’Armor. Le souffle de son écriture est intiment relié à la musique de la mer, au rythme des marées, aux lignes épurées des îles et des bancs de sable, à l’appel constant du large. Elle fait des études de lettres, à Rennes et à Montréal, publie ses premiers textes en 1996 et réalise son premier film documentaire, Les Filles de Shimun, en 1997. À l’âge de trente ans, elle s’installe en Amérique, ce lointain miroir de l’Armorique derrière l’horizon qui l’a happée. À Montréal, elle fait un enfant, continue d’écrire, anime des ateliers dans les écoles du Québec et des communautés autochtones. Traversée de l’Amérique dans les yeux d’un papillon (Mémoire d’encrier, 2010), La terre cet animal (Mémoire d’encrier, 2003/ La part commune, 2004), La route des vents (La part commune 2002), La mer à la porte (La part commune 2001), qu’ils soient romans, récits ou poésie, prolongent un lent corps à corps avec les éléments. Avec l’anthologie Aimititau ! Parlons-nous !, dirigée aux éditions Mémoire d’encrier (2008), elle jette des passerelles entre auteurs amérindiens et québécois. Son séjour de trois mois dans la forêt subarctique avec un chasseur nomade de la nation innue, en 1998, et son expérience de résidence au sémaphore du Creac’h, sur l’île d’Ouessant, en 2010, n’ont pas fini de nourrir son écriture. Son site : http://lauremorali.blogspot.com

[36] Antoine Moreau. Artiste peut-être. Chargé de cours à l’Université Paris VIII premier et deuxième cycle Arts Plastiques. Doctorant en Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication à Nice Sophia-Antipolis. Initiateur de Copyleft Attitude et de la Licence Art Libre. Son blog : http://antoinemoreau.org

[37] Sandra Moussempès est née en 1965 à Paris, ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, elle a publié sept ouvrages dont le dernier Photogénie des ombres peintes (Flammarion 2009, 2010) vient de recevoir le prix Hercule de Paris. Parallèllement à son travail d’écriture, pratique le chant et a notamment collaboré vocalement au dernier album du groupe anglais The Wolfgang Press en 1995 Funky little demons sorti sur le label 4AD. Elle réalise également des audio-poèmes et collabore au projet Cut Up Piano Basse Manifeste de Sylvain Courtoux. Principaux livres : Photogénie des ombres peintes (Flammarion, 2009), Biographie des idylles (Ed. de l’Attente 2008), Le seul jardin japonais à portée de vue (Ed. de l’Attente, 2005), Captures (Flammarion 2004), Hors champs (C.R.L Franche comté, 2001), Vestiges de fillette (Flammarion 1997), Exercices d’incendie (Fourbis 1994). En résidence d’écrivain soutenue par le Conseil régional d’île-de-France en 2010. Son site : http://sandramoussempes.blogspot.com/

[38] Sylvie Nève est née en 1958 à Lille, à l’ombre de son théâtre. Elle vit à Arras.

Poète, a collaboré à de nombreuses revues telles que "Cheval d’attaque", "In’hui", "Le Lumen", "Mensuel 25", "Tartalacrème", "La Poire d’angoisse", "Textuerre", "Le Grand Nord", "Offerta speciale", "Java", "Boxon", etc. Pratique la lecture à voix haute, seule ou en duo avec Jean-Pierre Bobillot depuis 1979.

A publié, principalement : Érotismées, (Électre-1987), De Partout, (Les Contemporains favoris-1992), Suite en sept sales petits secrets, (Atelier de l’Agneau-2001). Avec J.-P. Bobillot : Poésie syllabique, (La Main courante-1991), Les Congés de Jean Bodel, (Centre régional de la Photographie Nord/Pas-de-Calais-1993), PoèmeShow + CD, (Les Contemporains favoris-2000) ; avec Michel Valprémy : Chichi, le Chevalier trempé, (Cordialité de la rouille-1991).

[39] Grégory Noirot est écrivain. Il a publié en 2005, chez Melville/Leo Scheer, un ouvrage intitulé Dictionnaire zéro (coécrit avec Nicolas Boissier).

[40] Jean-Noël Orengo est né en 1975. Vit et travaille à Paris, Bangkok et D-Fiction. Chroniques dans Cahier critique de Poésie, Formules, Formes poétiques contemporaines, Études... Son dernier travail, Les Écritures plasticiennes, porte sur Patrice Hamel (Musica Falsa, 2006). Le texte In Tempore publié dans le numéro 5 de la revue d’ici là a été l’objet d’une édition sur le blog éponyme. Se consacre désormais à la fiction.

[41] Jérôme Orsoni est né en 1977. Critique pour le magazine musical dMute.net, il est l’auteur d’un livre sur Tortoise. Il tient le blog papier esthétique. Musicien, il joue en groupe avec Rome Buyce Night et, seul, sous le nom de o !jerome. Il codirige le label zéro égal petit intérieur. Il travaille dans l’édition.

[42] Isabelle Pariente-Butterlin est maître de conférences en philosophie à l’Université de Provence. Auteur de Le droit, la norme et le réel, PUF, "Quadrige", 2005. Son blog : http://yzabel2046.blogspot.com/

[43] Solo, inclassable, experte en rien, Perrine en morceaux fabrique sa musique à partir de sons provenant d’objets courants ou d’instruments déglingués. Elle les enregistre et en prend des bouts qu’elle met en boucle. Elle chante sans manière en français et en anglais, langues dans lesquelles elle vit. CONTRE LE FUTUR (USB – Août 10) fait suite à son album n°0 ESSAIS EMISSION (CD – mars09), tous les deux produits par l’Antre2, structure fictive d’autoproduction. Perrine en morceaux vit et travaille entre Paris et le PerformingArtsForum (PAF, St-Erme, France), et grâce au mécénat de l’auteur néerlandais Arnon Grunberg (Actes Sud). Tout sur http://www.perrinenmorceaux.com

[44] Philippe Rahmy est écrivain et vidéaste. Né à Genève en 1965. Il est atteint de la maladie des os de verre. Philosophe de formation, égyptologue de prédilection, il vit à Lausanne et fait partie des membres fondateurs de remue.net créé par François Bon. A publié : Mouvement par la fin, un portrait de la douleur, Cheyne Editeur, collection Grands Fonds, 2005 et Demeure le corps, chant d’exécration, et Architecture nuit, Cheyne Editeur, collection Grands Fonds, 2007. Ainsi que deux textes, aux éditions Publie.net : Architecture nuit et SMS de la cloison.

[45] Mathieu Rivat Écrit comme il prend la route, pour éprouver la liberté et se décentrer. Dès qu’il peut il part, de préférence le plus loin possible. L’Amérique Latine et l’Afrique sont pour le moment ses terres de prédilection, Bolano, Fresan et Borges ses compagnons de voyage. Écrit depuis peu pour des revues : a publié une nouvelle « Outremonde » dans le premier numéro de la revue Diptyque, une deuxième « Traces » devrait paraître dans le second numéro. A également publié dans Z, revue itinérante de critique sociale, un article grand format sur le combat de paysans équatoriens contre les multinationales du cuivre : « Équateur : terrain miné pour multinationales »

[46] Loïc Robin. Ses travaux d’écriture, d’interventions publiques, de poésie visuelle et de web poésie sont visibles à l’adresse suivante : http://robin.loic.free.fr/ Il est par ailleurs l’auteur, en collaboration avec le père Gabriel Cuello, d’un livre d’ethnographie, Les Malinké du Konkodugu, paru aux éditions L’Harmattan.

[47] Alain Robinet est poète. Né en 1948, écrit et peint à Paris. A publié depuis 1976 dans + d’une centaine de revues. A participé à des expositions d’Art Mail. A rédigé des compte-rendus d’expositions (Art-Press) et des textes de catalogues sur quelques peintres. S’est auto-édité (pour être + lu !). A publié 8 plaquettes & 28 ouvrages de création. Entre 1991 et 1994, a réalisé des textes électro-acoustiques (Lyon), compilés en 1 c.d.. A réalisé avec M. Coste 3 vidéos-textes & 1 c.d. rom avec S. Roche (@rt data, Clermont-Fd).

[48] Né en octobre 1945. Se met à écrire relativement tard, et parcimonieusement, aiguillonné par quelques rencontres tout autant discrètes que fondamentales (Alain Cuny, Mandiargues, Borges et René Char). Fortement encouragé à publier, s’y refuse obstinément, et s’en tint depuis à son refus. Commence une longue carrière d’ingénieur, spécialisé dans le calcul des structures soumises à des conditions extrêmes. Cesse d’écrire à 32 ans, et pendant vingt ans. Bourlingue pas mal. Début 1996 : s’installe au Brésil où il enseigne la langue, la littérature, l’histoire et la civilisation françaises et en français dans l’enseignement supérieur public. Fin 2008 : retour à Paris comme port d’attache.

[49] Claude Royet-Journoud est un poète français né à Lyon en 1941. Il vit à Paris. En 1973, il crée une nouvelle revue : llanfairpwllgwyngyllgogerrychwyrndrobwlllantysiliogogogoch, revue au titre improbable, à l’énonciation impossible, en retrait de toute articulation. À llanfair, comme il la surnomme, succèderont les revues A (en référence au poète objectiviste Louis Zukofsky), L’In-plano (ainsi nommée car le format de la revue était une seule feuille, recto-verso. En 2002, les Editions Al Dante reprendront en seul volume les 80 numéros de L’In-plano) et Zuk (ici encore, il s’agit d’un hommage à Louis Zukosfky).

[50] Anne Savelli est écrivain. Née en 1967 à Paris, où elle vit et travaille actuellement. Elle est l’auteur de Fenêtres/Open space, écrit en 2007, et de Cowboy Junkies / The Trinity Session, écrit en 2008, deux livres parus aux éditions Le mot et le reste. Franck, son nouveau livre, est paru en septembre 2010 dans la collection "la Forêt" des éditions Stock. Son site : http://fenetresopenspace.blogspot.com/

[51] Rita Scaglia fait des photos, qu’on voit parfois dans les journaux.

[52] Joachim Séné est écrivain. Né en 1975 à Amiens, Joachim Séné vit et travaille en région parisienne. En 1999, en refermant Écrire de Jean Guenot et le Verbier de Michel Volkovitch, il court s’inscrire à l’atelier « Tisserands des Mots » de Pierrette Epsztein. Soirées lectures, publications dans la revue Filigranes et Le Monde Informatique. Il écrit des paroles pour pour le groupe Oncle Oedipe. Il tient un blog (Journal Écrit) depuis 2004. Il a publié plusieurs ouvrages chez Publie.net Hapax, Roman, La crise et Sans. Son site : http://www.joachimsene.fr/

[53] Martine Sonnet, historienne sévèrement démangée par l’écriture y compris sous ses formes les moins académiques, travaille à Paris et vit tout près, à 7 minutes de train très exactement de la gare Montparnasse. Elle en fait tout un monde et c’est pourquoi, après Atelier 62 paru en 2008 au Temps qu’il fait, son deuxième livre à ranger ailleurs qu’au rayon Histoire s’appelle Montparnasse monde. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à chercher sa voie et une place dans un train ou dans un autre. En 2010 elle a été invitée à écrire chez Mélico, ses Notes de voyages avec livre, et chez les Passagers de la nuit de France Culture, de brèves fictions à deux personnages.

[54] Écrivain né en 1970, vit à Marseille. Depuis 1999, anime des ateliers d’écriture. Depuis 2005, travaille parfois avec le musicien Arnaud Mirland. Depuis 2009, co-dirige avec Caroline Scherb Contre-mur. Son site : http://www.nicolastardy.com

[55] Michaël Trahan vit à Montréal. Il a publié des poèmes et articles dans diverses revues. Depuis 2008, on peut suivre son atelier web au http://www.redire.net. Il pense que les mots sont des gouffres et il apprécie les penseurs, les écrivains qui savent approcher l’abîme : il croit que toute pensée doit se tenir au bord de l’effondrement. Sur le plan académique, il travaille à une petite histoire de la réception critique du marquis de Sade (1789-1939). Ses premiers livres paraîtront dans quelque temps chez Le Quartanier.

[56] Véronique Vassiliou est née en 1962. Elle est poète et conservatrice des bibliothèques. Elle a publié récemment Le petit Vassiliou ménager illustré, aux éditions Contrepied ainsi qu’une trilogie : N.O, le détournement, Le Coefficient d’échec et Le + et le - de la gravité, aux éditions Comp’act. Elle est également vice-Présidente du Centre International de Poésie Marseille (CIPM).

[57] Benoît Vincent/Ambo(i)lati a entendu cette bergère dire :« je cherche ce qu’est la farigoule bastarde », et récupère le nom. Écrivain et botaniste ; éducateur à l’environnement ; membre (avant-bras gauche) du Général Instin ; anime le site Ambo(i)lati ; coanime la revue Hors-Sol. Membre de divers réseaux d’éducation à l’environnement et réseaux naturalistes méditerranéens. Il a publié L’anonyme en 2009, et Le revenanten 2010 aux éditions Publie.net, deux premiers volets de "La littérature inquiète". Ainsi que Trame. Il se repose sur ses lauriers.

[58] Photographe autodidacte (formé à l’ancienne, sur le tas), j’ai commencé la guitare seul dans mon coin (autodidacte donc là aussi) à 15 ans entouré de 33 T de Lightnin Hopkins et autres vieilleries boueuses. Acquisition d’un 4 pistes à K7, quelques kilomètres de bandes plus tard je découvre en 1996 (premier ordinateur personnel) que l’ordinateur peut être un outil (pas un instrument) tout à fait intéressant. À cette époque je me découvre une passion comme chasseur de sons. Je multiplie les expériences diverses, illustration de court métrage, bande son pour animations (etc). 2003, première bande son créée pour illustrer ma toute première vraie exposition photo (depuis c’est systématique, si ce n’est que j’invite des amis à participer). 2005, premiers échanges avec Klimperei sur un forum web. Automne 2010, seconde rencontre avec Klimperei à Lyon, nous décidons que le moment est venu (bienvenu même) de faire quelque chose. On va faire un album. On fait un album.

3 commentaires
  • Revue de création d’ici là n°6 26 décembre 2010 11:07, par Joëlle Hache

    Beau travail d’agencement entre les textes et les images de Maryse Hache. Merci de publier et nous offrir la force de ces mots-là... émotion… Pas pris le temps encore de découvrir les autres. Ai commencé par ma soeurette. Bientôt le plaisir de lire l’ensemble de la revue.

    • Revue de création d’ici là 4 juin 2011 14:47, par lanuitdoctobre

      bonjour, j’aimerais bien savoir une chose : à quelle adresse peut-on envoyer les propositions de texte pour la revue, je cherche, je cherche et rien.

      • Revue de création d’ici là 9 octobre 2012 20:37, par diane

        En effet je serais aussi intéressé par la réponse.

        .

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Revue de création d’ici là n°6
Publié le 20 décembre 2010
- Dans la rubrique LIVRE & LECTURE
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