| Accueil
Planche-contact : semaine #50

Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif.

Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends l’ensemble des photos pour les diffuser dans un article avec le texte que j’ai écrit à partir des phrases trouvées pendant la semaine.

Premier bilan à mi-parcours : Planche-contact : mots clés

Abolir la frontière en acceptant de perdre un peu de son pouvoir. Une possibilité de circulation dans des couloirs partagés. Un livre que chacun - c’est là le vrai bouleversement - contribue à écrire. Écrire à la terrasse de l’impossible, étirer les lignes du temps. Se faufiler entre les interstices. À travers, au-dessus, en-dessous… La chronique du passé. Nous ne faisons jamais que feuilleter l’agenda. Ce qu’on n’a l’impression de ne plus voir, ce qu’on aimerait partager.

Espace Jemmapes, Quai de Jemmapes, Paris 10ème, dimanche 9 décembre 2012, 14h20. Abolir la frontière en acceptant de perdre un peu de son pouvoir. Un point, c’est tout (14/15) : la barre oblique (Stéphane Bataillon)

Faculté des Lettres et des Langues, avenue du Recteur Pineau, Poitiers, lundi 10 décembre 2012, 12h30. Une possibilité de circulation dans des couloirs partagés. Effets de Pierre Ménard à Buenos Aires en décembre 2012 (Claire Dutrait, Urbain trop urbain)

Quai de la Reine Blanche, Melun, mardi 11 décembre 2012, 13h30. Un livre que chacun - c’est là le vrai bouleversement - contribue à écrire. Les affranchis de l’extime (Affordance, Olivier Ertzscheid)

Avenue Thiers, Melun, mercredi 12 décembre 2012, 16h15. Il y a des moments où seuls ces éclats paraissent avoir un lien avec un ici. Migration (Le dernier coquelicot)

Café “Le Nemours”, Place Colette, Paris 1er, jeudi 13 décembre 2012, 11h. Se faufiler entre les interstices. À travers, au-dessus, en-dessous… Cartographier les interstices de la ville (Élise Olmedo, Images. Mathias Poisson)

Avenue Thiers, Melun, vendredi 14 décembre 2012, 18h05. La chronique du passé. Nous ne faisons jamais que feuilleter l’agenda. 1767 (L’autofictif, Éric Chevillard)

Rue Eugène Varlin, Paris 10ème, samedi 15 décembre 2012, 15h30. Ce qu’on n’a l’impression de ne plus voir, ce qu’on aimerait partager. 93, trois classes, trois villes #2 (Anne Savelli)


LIMINAIRE le 20/10/2019 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
Flux RSS Liminaire - Pierre Ménard sur Publie.net - Administration - contact / @ / liminaire.fr - Facebook - Twitter - Instagram - Youtube