Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif.
Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes. À la fin de la semaine, je reprends l’ensemble des photos pour les diffuser dans un article avec le texte que j’ai écrit à partir des phrases trouvées pendant la semaine.

Pas de belles ruines, ni les maisons, ni les vies.
Reprendre son souffle, il sera toujours temps de rentrer chez soi.
Ce sont leurs vies, leurs désirs et leurs pratiques qu’on oublie.
Mais reste cette intuition d’un retournement, d’un décalage du point de vue.
Une photographie est un secret d’un secret, plus on en voit, moins on en sait.
Conserver au centre de notre monde le lieu de nos incertitudes sans guillemets.
Jeter quelques murmures discrets sur la ville qui doucement s’endort.

Boulevard des Pyrénées, Pau, dimanche 18 mars 2012, 20h30.
Pas de belles ruines, ni les maisons, ni les vies.
40/un vent pavillonnaire (Pierre Coutelle)

Place Georges Clemenceau, Pau, lundi 19 mars 2012, 9h15.
Reprendre son souffle, il sera toujours temps de rentrer chez soi.
En semaine à Zumaia (Elise Lamiscarre)

Pointe de l’île Saint-Etienne, Melun, mercredi 21 mars 2012, 12h30.
Mais reste cette intuition d’un retournement, d’un décalage du point de vue.
Rue d’Alsace, Gare de l’Est, Paris 10e, jeudi 22 mars 2012, 18h30.
Une photographie est un secret d’un secret, plus on en voit, moins on en sait.
Wanda : un flottement décisif (Le dernier coquelicot)

Gare d’Austerlitz, quai d’Austerlitz, Paris 13e, vendredi 23 mars 2012, 10h40.
Conserver au centre de notre monde le lieu de nos incertitudes sans guillemets.
Guili-guili (etsansciel, Christine Zottele)

Rue de l’Ourcq, Paris 19e, samedi 24 mars 2012, 16h30.
D’un travail à la limite dans l’invention à traverser du rythme.
