Avant d’aller plus loin, il convient d’examiner la notion générale d’identité. Doubler pour sentir qu’on y est mais dans quel sens. Une suite de stases existentielles, une intermittence continuée. Dans les interstices, les marges, les places laissées libres. On obtient donc une tension entre le discontinu des fragments, et le mouvement, la force qui unifie l’ensemble. Je bute toujours sur l’une ou l’autre perception particulière, chaleur ou froid, lumière ou ombre, amour ou haine, douleur ou plaisir. Alors le plus simple, un volet, une lumière, un feuillage, devient vertigineusement dense. Le changement est contraire à l’identité. Alors, je suis dans dehors.