On touche à tous les rivages d’un coup. Un rayon lumineux traverse les ténèbres. Et nous y sommes, dans cette tension. On n’a plus le temps des entractes. On pense avec les pieds comme on va. Le temps de considérer l’éclat de tous, la trame fait varier l’intérêt qui est le fait qu’une fiction c’est l’adversaire très coriace qui a dit qu’il ne faut pas rêver c’est sûr. Il faudrait je ne sais quoi, pas l’envol. Il semble tout connaître, tout savoir, tout comprendre. Toujours tout quand on leur demande. Avec un tel corps on ne peut arriver à rien. Épuré, mais riche de détails significatifs. Je sens qu’il se rapproche. Comme un bruit, comme le vent, comme un train dans le lointain. C’est vrai que j’hésite.
