Nous entrons en contact avec l’étrange mystère des espaces qui nous entourent. Sa métamorphose ne l’empêche pas de craindre d’être un jour ou l’autre démasqué. Le temps passant, cela devient de plus en plus improbable. Nous voulons être distraits et attentifs. Une manière de considérer la vie. Disparition et conséquences. La lumière des images qui défilent. La présence de tissus dans le paysage prévient que des gens sont là, pas loin. Ou que d’autres sont passés. Car ce n’est pas là que ça se joue. Textes et images sont indissociables dans l’espace social. Où en pleine agitation la foule est toujours calme. Où ça ne finit jamais. au fond pourtant ça s’effrite. Aucune ville n’est parfaite, ni ne contient l’infini. Plus loin le silence. Chaque seconde pèse et tinte et après celle-la en voici une nouvelle. Quand on cherche le sommeil quelques voix s’élèvent. Avec la nuit tombée là pile où j’ai été marcher jusqu’au soir. Nous jouons avec la stupeur de ne rien comprendre. Le temps confond les formes verbales. Accélération. À l’intérieur de ton pied quelque chose remue. Avec un soleil précaire pour témoin. Hier je traverse le mur pour faire comme dans l’histoire. Je dirais que j’ai traversé le miroir, ce qui ne me ressemble pas encore. Le jour est tombé en miette, en cendre, en poussière. Je règle la musique sur mes pas, ma volonté, le hasard absolu, et je marche.