L’architecture déplace de la terre, ce n’est pas un objet posé là. On défait et on reconstruit le paysage. Le modèle biologique est aussi très inspirant, poursuit Thom Mayne. Les modules sont comme des génomes humains. Grâce aux ordinateurs, on peut les modéliser.
Architectures éclatées aux reliefs contradictoires, ses structures en ruban, ses porte-à-faux, volumes organiques, doubles peaux : autant de tissus connectifs, de machines vivantes écologiques impliquées dans le développement durable.
’’Morphosis’’ au Centre Pompidou, place Georges-Pompidou, Paris IVe. Jusqu’au 17 juillet.