"Dans le documentaire de José Luis Guerin, analyse Myriam Mayer, la ville est une immense fresque en mouvement composée de tout ce qui la forme : (édifices, places, bars, commerces…) et de tous ceux qui la fondent, qui lui donnent vie : (travailleurs, chômeurs, vagabonds, hommes d’affaires, touristes, immigrés, squelettes, prostituées…). Finalement, la ville c’est tout ce qui la rend si confuse, si fragile, si instable, si humaine…"