Mieux envelopper, marcher. Sans devanture et sans relief il va falloir se projeter. Comment dire, dedans ? Ce n’est pas comme dans l’attention flottante, le monde continue de se produire. On ne peut pas tous intervenir à chaque instant. Et pendant ce temps, les corps en suspens. L’attente diffère le moment qui s’est arrêté. C’est d’ailleurs ce qui se dit dans le même temps. Un penchant pour la perspective. Les vitres décloisonnent l’espace. Mais je ne ressens pas ça comme une attaque. La proximité efface la peau. Puis le mouvement, l’ondulation. Des boucles des recommencements, des ondes. Toujours plus s’enfoncer, sans espoir de retour. J’avance. Je vous regarde. Je vous vois en contre-jour.
L’air, disparaître. Degrés plutôt que progrès. Longtemps nous restons jusqu’au bout. Les allées et venues, les ombres. On va voir si ça tient. Devenir le polyvalent. Ce dont on ne se rend pas compte, lorsqu’on est un polyvalent. Un jour fixe mais sans la régularité. Dans le sens de, fabriquer ? On avait envisagé de trouver quelqu’un qui pourrait nous forger une ligne. La ligne continue, concaténée. Nous repartons. La diversion du moment change toutes les semaines. Un temps intermédiaire reste un temps de tous les instants. Oui certainement. C’est l’heure. De la fin d’être différé.