Proposition d’écriture :
Un travail de torsion, de césure de la langue, par ce qui se dit du corps et de son expression. Essayer de composer un texte écrit entièrement de tête, en marchant dehors par exemple. A partir d’un mot et nous voilà lancé. Les respirations du texte sont ses virgules, répétitions de certains mots sur lesquels on bute ou rebondit. Le mouvement général de ces fragments, quelques lignes à chaque fois, est celui d’une vague dont le courant puissant qui nous emporte au loin.
Fred Griot présente ainsi Claude Favre sur le site de Publie.net. « Je n’irai pas par quatre chemins : souvent lorsque je me demande quelles sont les voix les plus marquantes, disons de ces 30 dernières années grosso modo, et bien me reviennent toujours, sans trop réfléchir, ces noms : Koltès, Tarkos, Collobert… et puis Claude Favre… »
Extrait :
Des os et de l’oubli, Claude Favre, Publie.net, 2008.
Présentation de l’auteur :
En revues : Le Mâche-Laurier, N4728... En ligne : Les cahiers de Benjy, remue-net, libr_critique. Publications : Hors-série du 22 (Montée) des Poètes « Nos langues pour des prunes ». En préparation tentatives de conversations aux éditions Ragage. Parution récente de Sang.S, à l’Atelier de Villemorge, avec des encres de Jacky Essirard. De nombreux textes diffusés sur Remue.net.
Liens :
Présentation du texte de Claude Favre sur Publie.net
Les textes de Claude Favre sur Remue.net
Autopsies, de Claude Favre sur Libr-Critique
Je suis une dette, texte publié sur Les Cahiers de Benjy
L’amour est un sport de combat, sur Les Cahiers de Benjy