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LIMINAIRE
Marcher au-dessus de la ville
Marcher au-dessus de la ville, la traverser tête en l’air, sans se soucier de la rue, des passants, des voitures en contrebas. Un vieux rêve. Ne pas confondre avec l’irrésistible tentation de voler. Rien à voir. La perspective et le regard sur les choses se transforment radicalement, plus rien n’est pareil quand on voit les choses en surplomb. La (...)
Ce que la ville fait et ce qui la fait
« Tout est répétition, re-parcours, retour. En fait, même la première fois est une « seconde fois. » Cesare Pavese, Le Métier de vivre, Gallimard, 1958 « Un paysage… c’est bien ce que Paris devient pour le flâneur. Plus exactement, ce dernier voit la ville se scinder en deux pôles dialectiques. Elle s’ouvre à lui comme paysage et elle l’enferme (...)
Collages, films et photographies d’Anaïs Ibert
L’artiste Anaïs Ibert est photographe, cinéaste, elle réalise également des collages à partir de journaux et de magazines découpés. Dans ce travail de découpage l’artiste se concentre sur des détails, des images dans lesquelles elle cadre, soulignant un geste suspendu dans son mouvement, isolant un regard, un sourire, montrant un oiseau qui s’envole, (...)
L’expérience d’un récit en marche
« Certains lieux sont particulièrement actifs, révélant des parties de nous-mêmes que nous ignorions ; c’est ce que j’appelle leur « génie », m’appuyant sur la tradition latine. Souvent c’est parce qu’ils sont façonnés par l’homme, qu’ils sont la matérialisation d’une culture ou d’une époque. Parfois un grand artiste, un architecte par exemple, les a façonnés ; (...)
Le désir de vie devant la mort
Personne ne saura jamais ce qu’il lui dit. Personne ne saura ce qu’elle lui répond. Personne ne peut comprendre, ne peut imaginer ce qui se jouait entre nous. Personne. Pourtant sur les murs de la ville l’histoire était écrit en toutes lettres. Elle était revenue depuis longtemps, marchant à mes côtés sans que je m’en rende compte, me frôlant, me (...)
Nous n’avons pas peur des ruines
Nous n’avons pas peur des ruines, c’est écrit en toutes lettres sur le mur. Le mur se dresse en nous-mêmes. La crainte est complice de la curiosité. Il y a une suite d’images, la violence de ce qu’elle nous montre, ce qu’on ne veut pas voir, ce qui les réunit, les yeux dans les yeux, c’est cela qui donne l’envie d’écrire le texte, nous y (...)
Modeler la réalité, l’image du réel
Longtemps j’ai rêvé d’avoir un jour l’opportunité de rencontrer Jean-Luc Godard, mon cinéaste préféré. « Ce qui compte dans la fiction, et dans l’idée de fiction, écrit Jacques Aumont dans Amnésies [3], l’ouvrage qu’il consacre aux Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard, n’est pas la mécanique par laquelle elle nous attache (l’énigme, la question, le (...)

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