Il y a quelques semaines, me promenant rue de la Grange aux Belles pour prendre des photos pour mon projet Planche-contact, je photographie ce grand mur derrière l’hôpital Saint-Louis, un mur devant lequel je passe très souvent et qui me rappelle celui de La Friche Belle de Mai que je photographie à chaque fois que je vais à (...)
Pour savoir il faut prendre position. Je te demande de fermer les yeux, de donner ta main, tu as confiance en moi, je te conduis. Tout est dans cette précision. Mais il faut que tu bouges, que tu restes en mouvement. Et les autres à tes côtés. Vos mouvements parallèles en temps différés. Ce que tu vois en ouvrant les yeux, dans ce (...)
Il est souvent plus simple de faire que de justifier pourquoi on ne fait pas. L’allure est régulière, marcher dans la rue, jamais à vide, place gardée pour nos accumulations. Ainsi les livres successifs, loin d’être des opuscules indépendants, font corps, sont, chacun, les parties d’un tout. Quelque chose à dire, à formaliser. Quelque chose du (...)
La couleur de la glace à la pistache au glacier de la place Ora Coeli n’est pas verte (ni fluo comme celles qu’on mange en France), ici le vert tire sur le marron et le parfum n’a rien d’artificiel.
L’entrée dans le Musée du Vatican bat de loin la cohue aux approches du Colisée. Mais ce n’est rien par rapport à la Basilique Saint-Pierre.
Nous (...)
Projet de mise en abyme avec Damien. Quelques photographies prises à Rome lors de notre séjour en juillet 1988.
Est-ce que nous n’avons pas vieillis plus que la ville elle-même ? C’est un peu ce que je vais tenter de découvrir en faisant des photographies 22 ans après.
L’impression qu’il faut user la ville, ces tours et détours avant de s’y (...)
Arrivés avec de l’avance à la gare de Bercy (comme à notre habitude). Sur le panneau d’affichage des trains, le premier de la liste est annoncé avec 1h30 de retard probable : Termini-Roma. Départ repoussé. Pulsion première, l’écrire sur internet, s’en décharger ainsi qui n’annonce rien. Juste le délestage d’une pression passagère. Est-ce à ça que ça sert (...)
En juillet 1988, j’ai dix-neuf ans, je séjourne avec mon ami d’enfance Damien Lajarge pendant une semaine à Rome. Comme lors de mon séjour à Berlin, un an plus tard en octobre 1989, dont j’ai publié un extrait dans le premier numéro de la revue Myopies : Je marche. Je photographie. Je lis. J’envoie des lettres à mes amis. J’écris dans un cahier. Il (...)
Pages :
1
|