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LIMINAIRE
La vision du jardin
« Qu’est-ce qu’un jardin à Rome ? se demande Pascal Quignard dans Le sexe et l’effroi. L’âge d’or revisite le présent. Il s’agit de retrouver quelque chose de l’inactivité divine. Se tenir immobile comme les astres dans les cieux. Entouré d’un nimbe. Se tenir immobile comme le fauve se tient immobile avant de bondir sur la proie. Se tenir immobile comme (...)
Deux temps de son histoire
Le photographie ne travaille pas dans le présent mais dans le futur antérieur, permettant de découvrir plus tard ce qui a été vu, une fois lʼimage révélée. Vivre le présent de son expérience comme le passé dʼun futur. Mais ne garder que l’essentiel, selon le principe des contacts successifs. Deux photos choisies de manière arbitraire selon leur numéro (...)
Mémoire d’une catastrophe
Dans la nuit du 14 au 15 janvier 1968, un tremblement de terre a secoué toute la vallée du Belice en Sicile (la zone comprise entre les provinces de Palerme, Agrigente et Trapani). Gibellina ainsi que douze autres villages furent victimes du tremblement de terre qui a fait plus de quatre cents victimes, mille blessés et plus de cent mille (...)
Images de rêve
En famille, dans un endroit de Paris que je ne crois pas connaître, nous traversons une gare, nous remontons le quai jusqu’à la partie la plus sombre de la gare, là où les voies sont les moins utilisées, peu de trains partant de là, voie de garage, surpris d’y trouver ce qui ressemble aux restes d’une fête en train de se terminer, d’une célébration de (...)
La figure poétique de l’adresse
Moyra Davey, née en 1958 à Toronto, au Canada, vit à New York. En 2008-2009, Davey était en résidence au studio du Conseil des Arts du Canada, à la Cité des Arts, à Paris, où elle a produit le vidéo My Necropolis. Les livres de Moyra Davey comprennent Copperheads (Bywater Bros. Editions, 2010), Long Life Cool White (Yale University Press, 2008), et The (...)
En train de rêver
Le roulis des wagons du train, bercé par la vitesse constante, la monotonie des images qui défilent derrière la vitre, du mal à les fixer, la chaleur ambiante, étouffante, le bruit par toutes les fenêtres ouvertes pour laisser entrer l’air, tout nous invite à somnoler, les yeux deviennent lourds, il faut les fermer, et l’on s’endort rapidement. (...)
L’icône anonyme
Le 5 juin 1989, à proximité de la place Tian’anmen, au sud de la Cité interdite à Pekin, au deuxième jour des violentes répressions entreprises par le gouvernement chinois à l’encontre des manifestations qui se déroulèrent entre le 15 avril 1989 et le 4 juin 1989 sur la place, un homme s’est tenu à 800 mètres à l’est de la porte Tian’anmen, au carrefour (...)

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