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Procession napolitaine
Prendre le train pour rallier la Gare Centrale de Naples à partir de laquelle nous prévoyions de rejoindre Pompei par le train de banlieue, la circumvesuana, mais la crainte que nous avions en nous y rendant, s’avère justifiée, en période de fêtes de Pâques, les transports sont beaucoup moins fréquents. Peu de trains aujourd’hui et celui du retour, le (...)
Le cabinet secret
Depuis notre arrivée Naples nous fait irrésistiblement pensé à Bastia. Bien sûr la ville est beaucoup plus grande, mais ce matin, en longeant le bord de mer, sur le Lungomare, difficile de ne se retrouver de l’autre côté de la Méditerranée. Un peu avant le Castel dell’Ovo, les pêcheurs sortis en mer ce matin rapportent le produit de leur pêche et le (...)
Les escaliers de la Pedamentina
Le taxi roule à grande vitesse sur les boucles de l’autoroute qui traverse la banlieue napolitaine et relie l’aéroport au centre ville avec une rapidité extraordinaire et un léger surcoût. Le véhicule se laisse rouler le long du serpentant Corso Vittorio Emanuele, tout en virage et boucles élégantes, puis descendant doucement vers Mergellina parvient en (...)
Visages d’une exposition
« Faut-il peindre ce qu’il y a sur un visage ? Ce qu’il y a dans un visage ? Ou ce qui se cache derrière un visage ? » Cette interrogation de Picasso, L’exposition Visages : Picasso Magritte Warhol… de la Vieille Charité de Marseille présente 90 artistes majeurs (Picasso, Magritte, Warhol, Bacon, Bonnard, Chirico, Giacometti, Kirchner, Dubuffet, (...)
La Halle Pajol, Paris 18e
Un lieu, c’est d’abord son nom. Une origine qui se lit au fil du temps, dans ce nom, où s’inscrit durablement son histoire. Ici, l’esplanade a pris le nom de Nathalie Sarraute, écrivaine française d’origine russe. La bibliothèque, emprunte le sien à Václav Havel, dramaturge, homme d’état tchèque, à côté l’auberge de jeunesse se nomme Yves Robert, (...)
Sculpter le temps en mouvement
« Sculpter du temps » : telle est la belle définition que donne Bill Viola de son art dans une note de son Journal en 1989. « Le temps est la matière première du film et de la vidéo. La mécanique peut en être des caméras, de la pellicule et des cassettes, ce que l’on travaille, c’est du temps. On crée des événements qui vont se déplier, sur une sorte de (...)
Les vivants et les morts
Pourquoi je devrais m’en cacher ? j’aime les cimetières, leur calme, leur ordonnancement, nichés au cœur des villes, dans la discrétion de leur grands murs d’enceinte en meulière, leurs rangées d’arbres centenaires, les chats qui s’allongent sur la pierre chauffée par le soleil, les vieilles dames qui entretiennent, à leur rythme, la tombe de leur époux (...)

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