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LIMINAIRE
Strates de temps et de lieux
« Si je parle du temps, c’est qu’il n’est pas encore / Si je parle d’un lieu, c’est qu’il a disparu / Si je parle d’un homme, il sera bientôt mort / Si je parle du temps, c’est qu’il n’est déjà plus. » Raymond Queneau Après 9,5 millions de kilomètres parcourus en sept ans, en voiture le plus souvent, parfois à vélo ou en motoneige, et même à pied, (...)
La montée des circonstances
Le photographie ne travaille pas dans le présent mais dans le futur antérieur, permettant de découvrir plus tard ce qui a été vu, une fois lʼimage révélée. Vivre le présent de son expérience comme le passé dʼun futur. Mais ne garder que l’essentiel, selon le principe des contacts successifs. Deux photos choisies de manière arbitraire selon leur numéro (...)
Se perdre à côté de chez soi
J’ai relu en début de semaine quelques passages du livre Le poids du monde de Peter Handke, la force de cet ouvrage est telle qu’elle a changé le cours de ma semaine, celle-ci transformant les menus faits du quotidien par le regard et l’attention posés sur eux, contrairement à l’habitude, qui nous empêche de les voir au quotidien. « Ce livre (...)
Jeu de parcours
Je dois faire un aveu, lorsque je vais au Louvre j’ai tendance à privilégier la peinture. Je suis heureux d’avoir pu animer les ateliers d’écriture numérique au Musée cette année, cela m’a permis de sortir de mes habitudes, et de visiter enfin l’ensemble du Musée. Dans le site créé par Joachim Séné, À Louvre ouvert, une rubrique permet de se repérer (...)
Dimanche m’attend
Difficile de savoir la meilleure piste à suivre, s’il vaut mieux raconter son trajet le jour même, dans la foulée de la promenade ou préférer attendre, laisser passer quelques semaines, voire plusieurs mois, avant d’en faire le récit. La carte est dessinée, le parcours noté, c’est ce qui est le plus difficile de retrouver avec le temps, il est préférable (...)
Les Napolitains
Les Napolitains aiment faire parler la poudre de leurs feux d’artifice. Les Napolitains se hèlent de la rue au balcon, d’une maison à une autre. Et quand la parole ne suffit pas, le geste vient à la rescousse. Les Napolitains utilisent des seaux comme monte-charge artisanal (pour monter leurs courses, faire descendre des clefs oubliées, (...)
Les murs de Naples
Une des images que j’avais de Naples s’est ravivée sur place en découvrant tous les graffitis qui recouvrent les murs de la ville : les peintures d’Ernest Pignon-Ernest. Hanté par les ombres laissées sur les murs, à Nagasaki et à Hiroshima, par les corps volatilisés, Ernest Pignon-Ernest a apposé, entre 1988 et 1995, des images peintes, dessinées, (...)

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