donner à voir la poussée
lointaine du vent
convoquer les regrets
pour voir ou même l’écrire
longtemps accablés de chaleur
la fascination de ces ruines
ce qu’ils disent d’une lumière
ou de l’oubli confusion
des temps pan de mur
herbes sèches pierres
dispersées simplement
d’abord, j’ai décollé..Ensuite, c’est ta voix qui m’a posé.perché, là-haut,loin de subir des turbulences...ça fait chaud d’écouter quelqu’un te raconter une belle histoire, ! merci, Céline pour tes mots vivants ! C. Bobin a du stylo !