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LIMINAIRE
Au ralenti
En rentrant chez moi, j’assiste à une scène étrange. Plusieurs femmes marchent au ralenti sur les trottoirs de la rue Pierre Dupont, mais également sur ceux du Passage Dellessert. Je marche d’un bon pas et ne m’arrête qu’un instant pour les observer mais leur image reste imprimée en moi, sans doute accentuée par le contraste entre la vitesse de mon (...)
Inventer de nouvelles formes éditoriales
J’ai présenté sur ce site, il y a deux ans déjà, une nouvelle manière de lire le récit de fiction, à partir du travail graphique d’Alberto Hernández... Le roman hybride. Un roman hybride peut être considéré comme un roman mélangeant l’image et le texte où le texte écrit et des dispositifs graphiques comme l’illustration, photographie, infographie ou (...)
Celle qui écrit et celui qui lit
 C’est le lieu que j’ai d’abord remarqué, eux je ne les ai vus qu’ensuite, le couple qu’ils formaient de part et d’autre de la colonne. Cet endroit c’est la première fois que j’y viens, longtemps que je ne passe plus par là, que je ne travaille plus dans ce quartier. Ce jour-là, les grandes portes à battants verts étaient ouvertes. Au milieu de la (...)
Le Passage du désir
J’ai été invité à participer à la journée professionnelle conçue par Guénaël Boutouillet pour le CRL Pays de Loire, qui s’est déroulée le 15 décembre 2011, dans les locaux de la Bibliothèque universitaire Saint-Serge, à Angers. Les grandes lignes de mon intervention lors de cette journée se trouvent réunies dans cet article présentant mon travail : À (...)
Arrête ton cinéma
« En marchant, se fait le chemin / et tournant le regard en arrière / on voit le sentier que jamais / on ne foulera à nouveau / Marcheur, il n’y a pas de chemin. » Antonio Machado. Arrête ton cinéma, la tentation de dire cela à celui qui en fait trop, qui exagère, forçant le trait. Un peu comme s’il faisait l’acteur ou jouait une pièce de (...)
La musique des sphères
Pour savoir il faut prendre position. Je te demande de fermer les yeux, de donner ta main, tu as confiance en moi, je te conduis. Tout est dans cette précision. Mais il faut que tu bouges, que tu restes en mouvement. Et les autres à tes côtés. Vos mouvements parallèles en temps différés. Ce que tu vois en ouvrant les yeux, dans ce (...)
La ville se transforme en nous
Pour Pierre, en souvenir de cette belle promenade... Ces lieux que l’on connaît par cœur, chemin que l’on emprunte tous les jours pour aller faire ses courses, prendre son métro matin et soir, ces rues que l’on traverse, les visages des personnes qu’on y croise, qu’on salue parfois, les terrasses des cafés, ces lieux que l’on (...)

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