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LIMINAIRE
Intermédia et transmédia à partir des œuvres de Marguerite Duras
Dans Le message narratif [1] Claude Bremond évoque les travaux de Vladimir Propp sur les contes et note que « toute espèce de message narratif, quel que soit le procédé d’expression qu’il emploie, relève de la même approche à ce même niveau. Il faut et il suffit qu’il raconte une histoire. La structure de celle-ci est indépendante des techniques qui la (...)
L’angle du hasard
Pont Saint-Louis Paysage ouvert, accueillant, semblable à une main montrant de son index un but ou un exemple. Vent sifflotant entre les étroits barreaux du pont métallique. Harpe improvisé, malhabile. Cheveux en bataille. Robe volante et frisson dans le cou, le col relevé. Veston, manteau, suivant la saison, bien remontés. Le froid glaçant (...)
D’ici d’ailleurs
Pendant six mois, de novembre 2016 à avril 2017, je suis accueilli pour une résidence artistique et culturelle en milieu scolaire, dans la classe d’élèves allophones d’Orah Levy, enseignante au collège Paul-Vaillant Couturier d’Argenteuil, en collaboration avec l’équipe de la Médiathèque Elsa-Triolet et Aragon d’Argenteuil. Le collège Paul-Vaillant (...)
Marcher au-dessus de la ville
Marcher au-dessus de la ville, la traverser tête en l’air, sans se soucier de la rue, des passants, des voitures en contrebas. Un vieux rêve. Ne pas confondre avec l’irrésistible tentation de voler. Rien à voir. La perspective et le regard sur les choses se transforment radicalement, plus rien n’est pareil quand on voit les choses en surplomb. La (...)
Ce que la ville fait et ce qui la fait
« Tout est répétition, re-parcours, retour. En fait, même la première fois est une « seconde fois. » Cesare Pavese, Le Métier de vivre, Gallimard, 1958 « Un paysage… c’est bien ce que Paris devient pour le flâneur. Plus exactement, ce dernier voit la ville se scinder en deux pôles dialectiques. Elle s’ouvre à lui comme paysage et elle l’enferme (...)
L’expérience d’un récit en marche
« Certains lieux sont particulièrement actifs, révélant des parties de nous-mêmes que nous ignorions ; c’est ce que j’appelle leur « génie », m’appuyant sur la tradition latine. Souvent c’est parce qu’ils sont façonnés par l’homme, qu’ils sont la matérialisation d’une culture ou d’une époque. Parfois un grand artiste, un architecte par exemple, les a façonnés ; (...)
Le désir de vie devant la mort
Personne ne saura jamais ce qu’il lui dit. Personne ne saura ce qu’elle lui répond. Personne ne peut comprendre, ne peut imaginer ce qui se jouait entre nous. Personne. Pourtant sur les murs de la ville l’histoire était écrit en toutes lettres. Elle était revenue depuis longtemps, marchant à mes côtés sans que je m’en rende compte, me frôlant, me (...)

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