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LIMINAIRE
Parages...
« On n’aime pas parce que, mais malgré ; non pour les qualités mais malgré les défauts. » William Faulkner « Celui qui est incapable de faire un mauvais tableau ne mérite pas d’en réussir un bon. » Max Ernst « Un temps long avait passé, aussi peu racontable que l’oubli. Vous le savez : N’existe que ce qu’on dit. Ni vous ni moi ni personne n’existons sans (...)
Les états du désert
Certainement, il n’y a pas un art aussi intelligent que celui d’aujourd’hui. Il n’y a même que ça : de l’art intelligent, c’est bien le problème. Le problaiaime ! mais pourquoi un problème ? Parce que justement, il n’y a plus d’art, il n’y a plus que de l’art intelligent, c’est à dire, autant qu’il y a d’artistes, autant d’idées de l’art. Les artistes ne (...)
l’enfance de la question
Les étoiles c’est des morceaux de soleil. ’’Comment Jésus peut-il faire le soleil ?’’ Avec des morceaux de lune. ’’Qu’est-ce que c’est que la lune ?’’ C’est quand il fait noir. ’’Mais qu’est-ce que c’est ?’’ C’est une boule. ’’Elle est grande ?’’ Oui comme le soleil. ’’Il y a plusieurs lunes ?’’ Oui. ’’Combien ?’’ Il peut y en avoir deux. ’’Pourquoi (...)
Mars
Je commençais à soupçonner que me manquait la faculté de reconnaître, chez les gens, la méchanceté ou la bêtise ; en d’autres termes : peu à peu je me rendais compte que chacun savait à quoi s’en tenir sur le bien et le mal mais que, contrairement à tous les autres, je ne savais pas ce qui était bien et ce qui était mal, je ne savais que ce qui était « (...)
Le voyage que, tous, nous essayons de faire
Nous sommes, en réalité, appelés par des quantités d’endroits, par des côtés lumineux, par des soleils, par des rayons, et aussi par le côté noir. Mais c’est le côté noir que nous préférons. Si j’ai décrit Hélène belle, seule, sensuelle, une magnifique jeune fille qui pouvait tout attendre de la vie, et si je lui ai fait préférer le trou noir dans lequel elle a (...)
Cicatrice
Nous étions sans sommeil : couchés dans les roues d’horloge de la mélancolie, et nous courbions les aiguilles comme des férules, et elles jaillissaient en arrière et elles fouettaient le temps jusqu’au sang, et tu parlais à des crépuscule grandis, et par douze fois j’ai dit « tu » à la nuit de tes mots, et elle s’est ouverte, et elle est restée ouverte, (...)
L’évènement
Il semble que notre problème, en cours de route, ait tout à fait changé. Nous demandions quelle était la nature des compatibilités et des incompatibilités alogiques entre les évènements. Mais, dans la mesure où la divergence est affirmée, où la disjonction devient synthèse positive, il semble que tous les évènements même contraires soient compatibles (...)

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